Événement

Raouya envisage des mesures pour réduire l’ampleur du phénomène 

RETARD DANS LE LANCEMENT DES PROJETS :

Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya a affirmé que l’entrée en vigueur l’année prochaine de la loi organique relative aux lois de finances permettra de pallier les lacunes du  système actuel de gestion de la finance publique.  Répondant, mardi, aux questions des députés de l’Assemblée populaire nationale (APN), lors d’une plénière consacrée au vote du projet de loi portant règlement budgétaire de 2019, le ministre a reconnu l’existence d’un retard important dans le lancement de plusieurs projets. Ce qui entraîne, dit-il,  une réévaluation avec ce que cela engendrent comme coûts supplémentaires, et  ce, pour plusieurs raisons d’ordre administratif et économique. Quant à l’absence de rigueur dans la mise en œuvre des projets et le respect des délais, le ministre a fait état de l’adoption d’une série de mesures pour réduire l’ampleur de ce phénomène,  citant notamment le conditionnement de l’enregistrement des grands projets à la finalisation des études de maturation et à l’approbation de celles-ci par la Caisse nationale d’équipement pour le développement (CNED), ainsi que l’assainissement périodique (tous les 5 ans) de la nomenclature des investissements. Concernant le  recouvrement des recettes budgétaires, le ministre a fait état d’une évolution positive du recouvrement des recettes fiscales, notamment celles liées aux recettes douanières.

La dette extérieure de l’Algérie n’a pas dépassé 1 milliard Usd en 2019

A ce propos, M. Raouya a précisé que le taux de couverture de la fiscalité ordinaire des dépenses de fonctionnement en 2019 s’était élevé à 85%, en passant de 1179 milliards Da en 2008 à 4076,16 milliards Da en 2019. Quant à la dette publique, il a rappelé qu’elle était de l’ordre de 9320,2 milliards Da en 2019, soit 45,62% du produit intérieur brut (PIB), expliquant que cette dette se répartit entre dette intérieure de 9186,6 milliards Da, et dette extérieure de 133 milliards Da (moins d’un milliard Usd). Concernant la gestion et l’assainissement des comptes d’affectation spéciale, M. Raouya a rappelé les mesures prises par son département pour assainir le nombre de ces comptes, réduit à 54 comptes en 2019 contre 73 comptes en 2010.

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