


Lors de son entrevue périodique accordée aux représentants de la presse nationale, diffusée samedi soir sur les chaînes de télévision et de radio nationales, le président de la République a souligné que la numérisation
« permettra, à la fin de l’année en cours et au début de l’année 2027, l’application d’une nouvelle politique de soutien social », précisant que cela se fera à travers « une commission nationale composée de partis et de
syndicats actifs ».
Le président de la République a souligné que l’Etat tend à aboutir à « une véritable justice sociale », indiquant que « les conditions, à ce jour, n’ont pas permis d’atteindre cet équilibre ».
Le président de la République a évoqué « les disparités constatées entre les différentes catégories de la société », faisant observer qu' »il est inacceptable que le soutien soit accordé de manière égale à tous », mais le recours à la numérisation, a-t-il dit, permettra d' »orienter le soutien vers les véritables bénéficiaires ».
Le président de la République a, par ailleurs, souligné la nécessité de préserver les acquis réalisés par le pays, affirmant que « l’option actuelle consiste à ne pas exercer de pressions sur les citoyens ».
Il a, dans ce sens, évoqué le phénomène du gaspillage du pain, notamment à l’approche du mois sacré de Ramadhan, faisant remarquer qu’il s’agit d’un « gaspillage de sommes colossales », ce qui exige, a-t-il ajouté, une prise de conscience de la part du citoyen pour éviter de tels comportements qui affectent négativement l’économie nationale.
S’agissant du soutien social, le président de la République a réaffirmé l’attachement de l’Etat à la gratuité de l’enseignement et des soins, affirmant qu’il « n’y aura aucun recul à ce sujet » et que « les défis que l’Algérie relève aujourd’hui reposent essentiellement sur l’éducation et le renforcement du potentiel scientifique de ses enfants ».