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De nouvelles spécialités vont être lancées…Le bac professionnel toujours d’actualité

La ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Houyam Benfriha, a annoncé, mardi à Alger, le lancement de nouvelles spécialités dans le domaine de la formation professionnelle, susceptibles de «contribuer» au développement de l’économie nationale.

De nouvelles spécialités vont être lancées dans le domaine de la formation professionnelle dès la session de mars 2021, concernant notamment la fabrication et la maintenance des navires qui sera «dispensée au niveau de quatre centres de formation se trouvant à proximité des ports», et une autre formation dans les métiers du domaine ferroviaire, a affirmé Mme Benfriha au forum du quotidien «El-Chaâb».

D’autres spécialités seront introduites, dont «le pétrole et le gaz, la gestion des déchets et les nouveaux métiers dans le secteur de l’environnement, ainsi qu’une spécialité d’assistant de notaire qui vient d’être ajoutée dans la nomenclature du ministère de la Formation et de l’Enseignement professionnels», a-t-elle précisé. Pour la ministre, il s’agit d’«insuffler l’esprit de l’entrepreneuriat chez les jeunes pour lancer leurs propres projets et start-up», évoquant à cet égard, la nouvelle orientation de son département de «faire de la formation par apprentissage, le modèle le plus représentatif» dans le secteur. Ainsi, en vue d’encourager ces jeunes et les encourager à prendre part à cette démarche, Mme Benfriha a mis en avant «l’avantage du salon national de l’innovation qui sera organisé chaque année et qui sera consacré aux produits de la formation professionnelle». Par ailleurs, concernant le baccalauréat professionnel, dont le lancement était prévue en 2020, mais retardé à cause de la crise sanitaire consécutive à la pandémie du coronavirus (Cind-19), la ministre a précisé qu’il «n’a pas été annulé, et il est toujours en cours d’étude», ajoutant que ce projet «ne sera lancé que quand il sera prêt à 100 %». A propos de la numérisation du secteur, elle a considéré que les plates-formes «Mihnati» et «Takwini» constituent un «bond et un changement de qualité» dans le secteur, soulignant que la transition numérique, qui est «l’affaire de tous les secteurs, est un «choix stratégique». Mme Benfriha a réitéré, par la même occasion, l’engagement de son département pour le développement des zones d’ombre, à travers notamment l’ouverture de classes spécialisées au niveau de ces régions, en organisant des «formations qualifiantes d’une durée de trois à six mois», en tenant compte des particularités de ces régions, a-t-elle précisé.

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